Les enseignants en ont assez

Au printemps dernier, en plein coeur de la pandémie, le premier ministre François Legault s'est adressé aux organisations syndicales du Québec disant qu'il était temps d'entamer un blitz de négociations pour régler rapidement les différentes conventions collectives échues. Or, près de huit mois plus tard, ne voyant aucune avancée à la table des négociations, le Syndicat de l'enseignement de l'Ungava et de l'Abitibi-Témiscamingue (SEUAT) se doit maintenant de manifester devant les bureaux du Centre de services scolaire de Rouyn-Noranda (CSSRN). Les enseignants de la région sont sans contrat de travail depuis le 31 mars 2020.

Au printemps dernier, en plein coeur de la pandémie, le premier ministre François Legault s'est adressé aux organisations syndicales du Québec disant qu'il était temps d'entamer un blitz de négociations pour régler rapidement les différentes conventions collectives échues.

Or, près de huit mois plus tard, ne voyant aucune avancée à la table des négociations, le Syndicat de l'enseignement de l'Ungava et de l'Abitibi-Témiscamingue (SEUAT) se doit maintenant de manifester devant les bureaux du Centre de services scolaire de Rouyn-Noranda (CSSRN). Les enseignants de la région sont sans contrat de travail depuis le 31 mars 2020.

« Les derniers signaux qu'on a eus sont toujours les mêmes. Le gouvernement disait qu'il voulait régler rapidement, mais il voulait régler sur leurs bases à eux. Il n'était aucunement à l'écoute de nos demandes. Il voulait régler dans son cadre financier. Ça fait un an qu'on a déposé nos demandes et les négociations sont toujours au point mort. C'est pour cette raison qu'on s'est mis en action. »

- Yvan Dallaire, président du Syndicat de l'enseignement de l'Ungava et de l'Abitibi-Témiscamingue

Les revendications touchent la précarité et l'entrée dans la profession, la condition d'exercice, les services aux élèves en difficulté et la surcharge de travail. Le représentant syndical demande aussi une augmentation de salaire, puisque selon Yvan Dallaire, leurs membres sont les moins bien rémunérés au Canada.

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