Les façons de faire de la Fonderie Horne critiquées

La Fonderie Horne, à Rouyn-Noranda

Le Comité arrêt des rejets et émissions toxiques (ARET) de Rouyn-Noranda dénonce les façons de faire de la Fonderie Horne.

D'abord, l'organisation déplore qu'elle doive faire des demandes d'accès à l'information afin de prendre connaissance des documents qu'envoie la Fonderie Horne au ministère de l'Environnement. C'est ce qu'on peut lire dans une lettre ouverte acheminée directement au comité interministériel, une table regroupant différents ministères.

Les réponses de l'entreprise dans les communications envoyées à Québec font aussi sourciller le Comité ARET. Non seulement il juge qu'elles sont superficielles, mais la Fonderie Horne tente d'allonger tout ce processus en demandant des délais supplémentaires.

Rappelons qu'elle devra soumettre un plan d'action bonifier visant à réduire les émissions atmosphériques d'arsenic dans l'air de Rouyn-Noranda pour le 10 juillet.

« C'est dans ces demandes d'accès à l'information qu'on voit que les réponses sont floues, que les réponses définitives ne sont pas beaucoup plus complètes que les réponses préliminaires et que la Fonderie Horne demande des délais supplémentaires. C'est pour ça qu'on pense qu'ils essaient de gagner du temps. »

-Mireille Vincelette, co-porte-parole du Comité arrêt des rejets et émissions toxiques de Rouyn-Noranda

Le Comité ARET aimerait que la Fonderie Horne publie publiquement et rapidement les plans question de démontrer leur transparence.

Les membres voulaient mettre en évidence les réponses de l'entreprise pour que le comité interministériel puisse prendre une décision qui va protéger la santé de la population.

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