Les milieux familiaux veulent se rapprocher des CPE

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Les milieux familiaux régis et subventionnés en Abitibi-Témiscamingue souhaitent être traités de la même façon que le sont les Centres de la petite enfance (CPE). Les intervenantes veulent du changement et demandent au gouvernement du Québec une série de mesures.

D'abord, elles aimeraient se faire remplacer pendant leurs vacances en plus de pouvoir accueillir plus d'enfants ayant des besoins particuliers. Deuxièmement, elles revendiquent la mise sur pied de journées pédagogiques, question d'avoir le temps de remplir les papiers demandés par le ministère de la Famille.

« Quand tu accueilles six enfants de tous âges, nous n'avons pas vraiment le temps de nous asseoir et d'écrire dans ce cahier tout ce que nous demande le gouvernement. Nous n'avons pas plus le temps de préparer les activités pour répondre au programme éducatif. Actuellement, souvent nous faisons ça le soir ou la fin de semaine. »

-Nathalie Baril, présidente de l'Alliance des intervenantes en milieu familial de l'Abitibi-Témiscamingue

Comment se déroulent les négos actuellement?

« On voit une ouverture avec le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe. Encore là, dès qu'on parle finance, peu importe le gouvernement, on ne parle pas le même langage. On espère atteindre certaines de nos demandes. »

-Nathalie Baril

Le contrat de travail est échu depuis mars dernier.