Mi-saison : du travail pour la Financière agricole

Abeilles

La Financière agricole aura du pain sur la planche encore cette année. L'organisme analyse les conditions climatiques et les effets sur les cultures. Ils mettent aussi en place des mesures pour aider, dont l'assurance récolte, pour colmater les pertes financières liées à la météo.

À la mi-saison, pour l'Abitibi-Témiscamingue, on sait déjà qu'il y a eu une importante mortalité hivernale des abeilles au Témiscamingue, un manque d'eau en début de saison qui a nui aux cultures fourragères et des gelées nocturnes en juin qui ont aussi des effets nocifs.

À Ottawa, le mécanisme de compensations très complexe est toujours actif, partage le président régional de l'Union des producteurs agricoles (UPA).

« On n’a pas reçu les sommes encore. On va travailler au niveau du gel printanier. Il y a eu des impacts. On a juste à penser aux bleuetières. Au niveau des fourrages, il n'y a plus de légumineuses. Elles ont complètement gelé. On aime ça se battre. Il faut être persévérant. »

- Pascal Rheault, président de l'UPA en Abitibi-Témiscamingue

Un bilan complet sera présenté à la fin de l'été, incluant les montants de dédommagements.

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