Québec doit mettre son projet de loi 40 sur pause

Le sac d'école de votre enfant doit être bien adapté pour lui, sinon il pourrait lui causer des problèmes de posture.

L'Association des commissions scolaires (ACSAT) et la Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue(CPAT) veulent que le gouvernement provincial mette sur pause son projet de loi 40.

Les deux organisations jugent important de créer des états généraux sur l'éducation afin de prendre le pouls de tous les groupes concernés.

« Il faut discuter avec les municipalités pour savoir de quelles façons on peut mieux les servir et comment on peut collaborer. En discutant avec tous les intervenants des régions, le ministre va comprendre la problématique des régions. Il va comprendre que faire réussir un jeune à l'Université Laval à Québec et faire réussir un jeune à la Commission scolaire du Lac-Abitibi ne passe pas par les mêmes actions. »

-Gaétan Gilbert, président de l'Association des commissions scolaires de l'Abitibi-Témiscamingue

Les organismes admettent que l'actuelle gouvernance scolaire a besoin de quelques changements, mais pas au point de souhaiter son abolition et de créer des Centres de services scolaires.

L'Association des commissions scolaires (ACSAT) et la Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue(CPAT) veulent que le gouvernement provincial mette sur pause son projet de loi 40. Les deux organisations jugent important de créer des états généraux sur l'éducation afin de prendre le pouls de tous les groupes concernés.

Samuel Deschênes, Bell Média - L'Association des commissions scolaires de l'Abitibi-Témiscamingue et la Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue veulent la mise sur pied d'états généraux sur l'éducation.

De son côté, la Conférence des préfets est tannée de devoir année après année lutter contre la centralisation, et ce, peu importe le gouvernement.

« À toutes les fois qu'on nous annonce des modifications, on constate la centralisation. Nous avons déjà joué dans ce film et nous sommes tannés. Quand les décisions sont prises ailleurs et par des personnes qui ne nous connaissent pas, et on le voit dans le réseau de la Santé et au ministère des Transports, ça donne des décisions qui sont problématiques en application et en effet concret sur nos territoires. »

-Claire Bolduc, présidente de la Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue