Un bilan touristique aux antipodes dans la région

Camping

Le portrait de la dernière saison touristique est complexe à dresser, estime Tourisme Abitibi-Témiscamingue. Un sondage a été mené auprès de 84 de ses membres entre le 28 septembre et le 8 octobre dernier.

Les campings, la location de chalets, les activités de plein air, les parcs nationaux et la réserve faunique s'entendent pour dire que les derniers mois ont été positifs dans le contexte actuel. Les propriétaires d'hôtels, les festivals, les pourvoiries et plusieurs événements tels que les mariages n'ont pas le même discours.

Malheureusement, pour d'autres secteurs, une fermeture était la seule option puisqu'il était difficile, voire impossible, de s'adapter aux mesures imposées par la Santé publique.

« C'est difficile de se réjouir. Ça a été un bilan difficile à dresser parce qu'on se retrouve avec des entreprises qui sont aux antipodes. Des entreprises ont presque connu des années records et d'autres ont connu une saison désastreuse. Disons que l'idée était plutôt de dresser un portrait réaliste. »

- Stéphanie Lamarche, directrice principale de Tourisme Abitibi-Témiscamingue

Avec la deuxième vague qui fait rage présentement au Québec, plusieurs subiront à nouveau les contrecoups de la pandémie. Pendant que les organisations ouvertes seulement l'été demeurent optimistes pour la suite des choses, celles ouvertes à l'année se disent préoccupées.Stéphanie Lamarche craint que certaines entreprises doivent mettre la clef sous la porte prochainement.

Les Bureaux d'informations touristiques de la région ont été visités à 7000, comparativement à 16 000 l'an dernier. Dans l'ordre, les gens d'ici, de la Montérégie, de Montréal et des Laurentides ont fait recours aux conseils des préposés. Une autre région qu'on n'a pas l'habitude de voir nous a rendu visite cet été, partage Stéphanie Lamarche.

« Ce qui a été étonnant cet été, c'est le marché de Québec. On a eu plus de gens de Québec, qui est un marché moins naturel pour l'Abitibi-Témiscamingue. La Montérégie est souvent en chiffres plus importante que Montréal. Ce sont des marchés naturels sur lesquels on travaille beaucoup plus. »

- Stéphanie Lamarche

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