Un premier bilan positif pour le projet Rabaska

Violence conjugale ISTOCK lolostock

Fort de son projet-pilote, l'organisation du projet Rabaska en Abitibi-Témiscamingue dresse un premier bilan positif.

Divers intervenants travaillent, depuis 2016, à mieux prévenir les drames et homicides conjugaux notamment grâce à une intervention plus rapide lors de situation à haut risque.

« Nous n'avons pas d'homicides ni de tentatives. C'est sûr que nous ne sommes pas à l'abri. Je me faisais poser la question, tu penses avoir prévenu combien d'homicides? Nous avons géré 12 cellules de crise et nous avons fait autant de plans d'intervention concertés. Si on fait le calcul, j'ai contribué à la prévention de 24 passages à l'acte violent. »

-Chantal Lessard, directrice générale du Service d'aide et de traitement en apprentissage social (SATAS)en Abitibi-Témiscamingue

Le prochain défi pour l'organisation serait de toucher les communautés autochtones de la région.