Une industrie forestière à plein régime

Forêt bois

L'Association forestière de l'Abitibi-Témiscamingue (AFAT) n'a pas échappé aux effets de la pandémie.

L'organisme à but non lucratif qui oeuvre dans l'événementiel, dans le secteur touristique et dans le domaine de l'éducation a subi d'importantes pertes financières avec l'annulation d'une dizaine d'activités dans les derniers mois.

Comme de nombreuses entreprises en province, l'organisation a été contrainte de mettre à pied des employés.

Si l'avenir de l'AFAT, qui est implantée dans le milieu depuis 1943, était incertain au printemps, aujourd'hui, la direction voit la lumière au bout du tunnel, même si une deuxième vague fait rage.

« Si vous m'aviez posé la question au mois d'avril, j'aurais peut-être versé quelques larmes. Avec le recul, l'expérience qu'on a et les assises qu'on a réussi à installer en région, on est là pour rester. Je ne vous dis pas que tout sera facile. Ce sera des mois ou peut-être des années difficiles. »

- Isabelle Boulianne, directrice générale de l'AFAT

Bien qu'elle ne vit pas la réalité quotidiennement, Isabelle Boulianne indique que la situation n'est pas catastrophique dans l'industrie forestière. Selon ses membres, des entreprises fonctionnent à plein régime, les revenus et la demande sont là.

« La demande est là. Le bois dans les quincailleries se vend à fort prix. Les gens rénovent et construisent. J'ai beaucoup de difficulté à dire que la pandémie a des effets positifs, mais si on se concentre sur le coût du bois pour la grande entreprise, ça va leur permettre de renflouer les coffres et stabiliser leurs opérations. »

- Isabelle Boulianne

Là où c'était moins rose, c'est au niveau des petites organisations. Les dirigeants, pressés par la crise sanitaire, ont dû revoir leurs façons de faire.

L'AFAT tiendra son congrès annuel de façon hybride en novembre.

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