L’autonomie alimentaire passe par la relève selon l’ITAQ


L’Institut accueille sa 60e cohorte cette année. (Sean Kilpatrick | La Presse Canadienne)

L’Institut de technologie agroalimentaire du Québec accueille cette année une soixantième cohorte dans ses locaux de Saint-Hyacinthe, en Montérégie, et de La Pocatière, dans le Bas-Saint-Laurent.

Une rentrée qui coïncide avec la campagne électorale provinciale qui débutera le dimanche 28 août.

 

Pour la directrice générale de l’ITAQ, Aisha Issa, une autonomie alimentaire du Québec devrait inclure un investissement dans la relève agricole.

 

Un besoin pour de la formation plus adaptée

Un meilleur rendement de la terre nécessiterait une automatisation et une robotisation. La DG soutient qu’une transition vers ces nouvelles technologies serait facilitée par un meilleur accès à de la formation continue.

 

« Je souhaiterais qu’on voit apparaitre des volontés concrètes. Que l’on investisse pour rendre ces technologies-là accessible sur nos deux campus et pour soutenir les étudiants qui travaillent dans le domaine. » - la directrice générale de l’ITAQ, Aisha Issa

 

Des ressources nécessaires en santé mentale

En plus d’investir dans les machines, il faut également soutenir l’être humain. C’est du moins ce que croit Mme. Issa qui plaide également pour une bonification des ressources en santé mentale.

 

Le milieu de l’agriculture étant difficile, et parfois isolé, il faudrait soutenir la relève dans l’appréhension de plusieurs autres problématiques selon elle.

 

« Dans le contexte de sortie de COVID, de stress climatique, de stress règlementaire, c’est important qu’on investisse aussi dans la santé mentale pour le bien-être des individus qui travaillent dans ce domaine-là. » - la directrice générale de l’ITAQ, Aisha Issa