Le père qui aurait enlevé son enfant à Sainte-Paule sera évalué à l'Institut Philippe-Pinel

Palais de justice Matane

Le père qui aurait enlevé son enfant à Sainte-Paule près de Matane le mois dernier, provoquant une alerte Amber, devra subir son évaluation psychiatrique à l’Institut Philippe-Pinel.

Le juge Jules Berthelot a accordé une prolongation d’une semaine pour permettre à l’Institut de réaliser l’évaluation afin de déterminer si l’accusé est apte à subir un procès. Il n’a pas pu être évalué au Centre hospitalier de Rimouski en raison de sa dangerosité, selon la procureure de la Couronne.

Sa présence sera requise au palais de justice de Rimouski le 19 octobre, alors que les résultats seront communiqués.

La cour a désigné l’avocate Me Nina Anne Tremblay pour représenter l’homme qui a une fois de plus refusé de se présenter devant le tribunal par visioconférence mercredi après-midi.

Il avait également refusé de comparaître le 5 octobre dernier. Le juge avait alors ordonné un mandat de renvoi pour le forcer d’être présent au palais de justice de Matane.

L’accusé fait face à une dizaine de chefs d’accusation, dont tentative de meurtre sur un agent de la paix et d’avoir séquestré, emprisonné ou saisi de force une autre personne.

Un interdit de publication nous empêche de dévoiler son identité pour protéger la présumée victime qui est d’âge mineur.

 

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