Résidences privées: des syndicats souhaitent le retour de la prime de 4$/heure

Alors que la deuxième vague bat son plein, des syndicats réclament le retour de la prime COVID-19 accordée au personnel des résidences privées pour aînés et des institutions religieuses.

Alors que la deuxième vague bat son plein, des syndicats réclament le retour de la prime COVID-19 accordée au personnel des résidences privées pour aînés et des institutions religieuses.

Les préposés aux bénéficiaires n'ont plus accès à ce boni de 4 $ de l'heure depuis le mois d'août. Leur salaire est maintenant plafonné à 21,27 $ de l'heure.

Selon les syndicats, cette mesure crée des iniquités, car elle pénalise davantage les employés expérimentés que les nouveaux qui se retrouvent au même taux horaire.

Les préposés se disent déçus d'être traités comme des travailleurs de seconde zone.

« Quand on pense à des gens qui travaillent sur le plancher, qui ont fait face à la première vague, qui sont encore là et qui font du temps supplémentaire, je pense que c’est une insulte de leur couper la prime, surtout qu’on la coupe spécifiquement dans les centres d’hébergement privés et les institutions religieuses. Je voudrais savoir pourquoi. »

Nancy Legendre, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent

Alors que la deuxième vague bat son plein, des syndicats réclament le retour de la prime COVID-19 accordée au personnel des résidences privées pour aînés et des institutions religieuses.

Gabriel Le Marquand Perreault, journaliste Bell Média. | Nancy Legendre, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent.

La restriction de la prime COVID s'ajoute aux difficultés de recrutement et de rétention de la main-d'oeuvre auxquels doivent faire face plusieurs directions d'établissement.

Alors que la deuxième vague bat son plein, des syndicats réclament le retour de la prime COVID-19 accordée au personnel des résidences privées pour aînés et des institutions religieuses.

Gabriel Le Marquand Perreault, journaliste Bell Média

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