COVID-19 | L'Outaouais au niveau jaune en mode préalerte

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Québec a dévoilé aujourd'hui son nouveau système d'alerte basé sur un code de couleurs à quatre paliers, allant du vert au rouge dans l'éventualité d'une deuxième vague de coronavirus.

L'Outaouais est au niveau jaune, en préalerte, en raison du nombre de cas élevés de COVID-19.

Trois autres régions au Québec sont aussi à ce niveau présentement, soit Laval, l'Estrie et la Capitale-Nationale.

Ça signifie entre autres que les mesures de base doivent être renforcées et que davantage d'inspections pourraient être réalisées.

Si la situation s'aggrave, ces régions passeront au niveau orange, puis rouge.

Chaque palier d'alerte dépend de l'importance de la propagation du virus. Des mesures sanitaires sont également associées à chaque couleur.

La sécurité publique annoncera dans les prochains jours les mesures coercitives qui seront appliquées à l'endroit des récalcitrants, selon la progression du code de couleurs.

Gouvernement du Québec

L'objectif est d'assurer une meilleure prévisibilité des mesures à suivre, mais aussi d'aider la population à se responsabiliser par rapport aux mesures sanitaires qui doivent être respectées.

« Pour ceux qui en douteraient, le virus est vraiment là et la contamination est communautaire. Parce que la contamination est communautaire, elle se propage dans nos milieux de vie et nos milieux de soins, jusque dans nos écoles. »

Christian Dubé, ministre de la Santé

Il faut dire qu'en moyenne une dizaine de nouveaux cas sont rapportés chaque jour en Outaouais depuis au moins une semaine.

98 cas sont présentement actifs dans la région, dont quatre sont hospitalisés.

DES MINISTRES EN ISOLEMENT

Plusieurs ministres importants du gouvernement Legault ont dû se placer en isolement et être testés pour la COVID-19.

François Bonnardel, Simon Jolin-Barrette et Chantal Rouleau ont côtoyé la semaine dernière la mairesse de Longueuil, qui a elle reçu un diagnostic positif dans les derniers jours.

Même chose pour le député Ian Lafrenière.

En collaboration avec Marie-Pier Boucher et Andrée-Anne Brabeau