L'accusé de Sainte-Paule subira une évaluation de son état mental

Palais de justice Matane

L’homme qui aurait enlevé son fils à Sainte-Paule le mois dernier, provoquant une alerte Amber, subira une évaluation de son état mental au Centre hospitalier de Rimouski.

Le juge Jules Berthelot a demandé cette évaluation jeudi après-midi au palais de justice de Matane, pour déterminer si l’accusé était apte à subir un procès.

Son enquête sur remise en liberté a été reportée au 13 octobre.

Plus tôt jeudi matin, l’accusé n’avait pas reçu la communication de la preuve de la part de son ancien avocat qui s’est retiré du dossier mardi.

La procureure a divulgué la preuve qu’elle avait en sa possession à l’homme de 36 ans, qui se représente seul.

Elle a finalement indiqué au juge que ce dernier a refusé de consulter les documents.

L’homme fait face à une dizaine de chefs d’accusation, notamment d’avoir séquestré, emprisonné ou saisi de force une personne et d’avoir tenté de causer la mort d’un agent de la paix.

Il est également accusé d’avoir déchargé et possédé une arme à feu.

Rappelons qu’après une cavale de près de six jours dans le village de Sainte-Paule près de Matane et une vingtaine d’heures de pourparlers, l’individu a été arrêté et l’enfant remis sain et sauf à la garde de sa mère.