Qualité de l'air: des élèves de la Montérégie gèlent en classe

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Malgré un froid arctique à l'extérieur, des enseignants et élèves de la Montérégie grelotent dans les classes, parce que les professeurs doivent régulièrement ouvrir les fenêtres pour s'assurer de la qualité de l'air respiré. 

La Montérégie est d'ailleurs, comme le sud du Québec,  sous le coup d'un avertissement de froid extrême aujourd'hui et demain, mais ce froid pourrait revenir la semaine prochaine.  

Selon le président du Syndicat Champlain (qui regroupe des enseignants des centres de services des Patriotes et Marie-Victorin) Jean-François Guilbeault, les températures avoisinent très souvent les 13 à 15 degrés parce que les systèmes de ventilation et de chauffage sont jugés vétustes, dans certains cas.  

Même si des professeurs apportent leurs chaufferettes portatives en classe pour l'instant, des enfants doivent quand même garder leur manteau et avoir les pieds gelés en classe.    

Selon lui, il y a lui d'optimiser les systèmes de chauffage. 

 

42% des classes sont munies de lecteurs de CO2 au Québec à ce jour mais plusieurs ne sont pas calibrés et c'est là où le bât blesse.   

Le niveau de CO2 «acceptable» pour une classe est de 1500 parties par million, selon les normes du ministère de l'Éducation.

Le gouvernement a déjà spécifié que s'il n'est pas possible de maintenir cette norme et une température d'au moins 20 degrés en classe, des travaux correctifs doivent être réalisés.