Un contrat de 70 M$ pour avoir des tests de détection rapide

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Le gouvernement du Québec a accordé un contrat de 70 M$ à l'entreprise québécoise MedSup Medical, basée dans l'arrondissement Saint-Laurent, à Montréal, pour fournir plus de 70 millions de tests rapides de dépistage de la COVID-19 aux Québécois dans les prochains mois.

Une première livraison de 10 millions de tests est prévue à la fin du mois, a indiqué le ministère de la Santé ce matin. Par la suite, 20 millions de tests seront rendus disponibles en février, 15 millions en avril et 5 millions en mai.

Québec s’est prévalu d’une option de livraison d’une vingtaine de millions de tests (15 millions en avril, 15 millions en mai), si nécessaire.

Trois millions de tests rapides sont arrivées dans des pharmacies du Québec depuis mardi. Cette première livraison importante de tests rapides d'Ottawa en 2022 devrait se compléter d'ici vendredi.

On estime que quelque 600 000 Québécois pourront obtenir leurs tests rapides à court terme. Ces derniers sont offerts gratuitement à ce ceux qui veulent s'en procurer.Les tests rapides actuellement offerts proviennent des stocks du gouvernement fédéral. En effet, le gouvernement de Justin Trudeau a promis d'acheminer plus de 30 millions de tests rapides au Québec en janvier.

Un total de 35 millions de tests rapides avaient été distribués dans l’ensemble du pays en décembre, soit quatre fois moins que la livraison actuelle. Avant cela, on parlait «d’une moyenne de 7 millions de tests demandés par mois», disait le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos, la semaine dernière.

Dans le dernier mois, Québec avait de la difficulté à fournir assez de tests pour la population, alors que les centres de dépistage croulaient sous l’achalandage.

Depuis, les centres de dépistage ont restreint la priorité à certaines catégories de personnes, comme les travailleurs de la santé qui ont des contacts avec les patients, les personnes symptomatiques qui travaillent en centres d’hébergement, en foyers de groupe, dans des refuges, dans des établissements correctionnels, ainsi que ceux qui veulent retourner dans des communautés des Premières Nations, Inuits et Métis ou qui y travaillent,