Des influenceurs de retour au Québec

Certains influenceurs québécois sont revenus du Mexique hier soir, un retour toutefois surveillé par les autorités. Selon Radio-Canada, l'Agence des services frontaliers du Canada les attendait de pied ferme à l'aéroport Montréal-Trudeau.

Les fêtards auraient réussi à revenir sur un vol d'Air Canada, même si la compagnie avait confié plus tôt qu'ils n'étaient pas les bienvenus à bord. Sunwing avait déjà annulé le vol qui devait les ramener au pays.

Plusieurs seraient atteints de la Covid-19

D'autres devront demeurer au Mexique pour une période indéterminée puisque plusieurs d'entre eux auraient contracté la Covid-19. 

C'est le cas de Rebecca St-Pierre, une étudiante de 19 ans de Trois-Rivières, qui dit être infecté par le virus, selon le Montreal Gazette. Elle doit donc rester à Cancun et faire sa quarantaine.

La jeune femme a affirmé au quotidien anglophone, qu'une trentaine d'autres personnes du groupe auraient aussi testé positifs. Selon elle, plusieurs auraient même mis de la vaseline à l'intérieur de leur nez avant de partir pour le Mexique pour nuire au dépistage de la Covid.

Rappelons qu'une centaine de fêtards auraient enfreint plusieurs règles, dont de fumer, boire leur alcool personnel, danser et chanter, le tout sans masque et sans distanciation. Le ministre des transports a demandé à Transports Canada d'ouvrir une enquête sur ces comportements jugés ''inacceptables''.

Qui est James William Awad?

Entretemps on en sait un peu plus sur l'organisateur de ce voyage. Selon certains médias, en 2015, James William Awad a été mis à l'amende par l'Autorité des marchés financiers pour avoir exercé illégalement le métier de courtier en valeurs mobilières.  

L'homme âgé de 28 ans, a par la suite changé de nom. Depuis, il a lancé plusieurs entreprises et sociétés dont le ''111 Private Club.''  C'est cette firme qui a organisé le voyage au Mexique pour les jeunes fêtards québécois.

 

En 2015, James William Awad a été mis à l'amende par l'Autorité des marchés financiers pour avoir exercé illégalement le métier de courtier en valeurs mobilières.

(Avec la collaboration de Laurence Pellerin-Patenaude et Marie-Pier Boucher, journalistes Noovo Info)