10 chansons d’ici pour célébrer le Jour de la Terre

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C’est aujourd’hui, vendredi 22 avril, qu’est célébré partout dans le monde le Jour de la Terre! L’objectif de cette journée bien spéciale? Accompagner les personnes et les organisations à diminuer leur impact sur l’environnement.

Inauguré en 1970, le Jour de la Terre est aujourd’hui souligné dans 193 pays. Devenu le mouvement participatif en environnement le plus important de la planète, cette initiative rejoint plus d’un milliard de personnes qui décident de passer à l’action pour cette cause qui nous rassemble tous.

Ici au Québec, de nombreux artistes se mobilisent chaque année pour le Jour de la Terre. Certains d’entre eux nous ont d’ailleurs laissé en héritage des chansons qui sont devenues de véritables hymnes à saveur écolo.

En 2004, Les Cowboys Fringants (un groupe reconnu pour avoir à cœur la cause environnementale) nous offraient la chanson coup de poing Plus rien, extraite de l’album La Grand-Messe. Évoquant l'autodestruction de l'espèce humaine et l'impact du réchauffement climatique, le vidéoclip de Plus rien a d’ailleurs mérité le Félix du Vidéoclip de l'année en 2006.

Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim

Comme tombent les mouches...

Quatre ans plus tard, Mes Aïeux lançaient le disque La ligne orange et la chanson Le déni de l’évidence dont le texte est plus pertinent que jamais aujourd’hui…

Change la cadence faut se rendre à l'évidence
Qu'on tente ensemble la danse de la dernière chance
Il faut que dans les yeux s'allume le feu de la conscience
Il faut que dans les cieux renaisse le bleu de la confiance

En 1991, Joe Bocan craignait déjà la fin du monde avec Apocalypso, extraite de l’album Les désordres.

Les présidents sont réunis, pour discuter de l'atmosphère
Tous les états sont désunis, on va peut-être changer l'air
Il pleut acide sur ma vie, la terre est de moins en moins ronde
Ça fait des trous dans ma folie, j'entends comme une voix qui gronde

En 1988, Paul Piché se mettait de son côté dans la peau d’un loup voyant la nature disparaître autour de lui avec sa chanson J’appelle, tirée du célèbre album Sur le chemin des incendies.

L'eau qui ruisselle après la pluie
N'a plus le même goût
N'écoutez pas ce que j'en dis
Je ne suis qu'un loup

Et que dire de Martine St-Clair qui dénonçait de façon sarcastique (oui, oui!) le gaspillage de l’eau avec la chanson Lavez, Lavez de son album Caribou paru en 1990.

Il est vrai que tout va plutôt bien, à part la gueule de con des voisins
Il est vrai que tout va plutôt bien, change pas demain
Il est vrai que tout va plutôt bien, sauf que ça pue tous les matins
Sauf que l'on pollue l'eau de mon bain moussant.

Aussi à écouter:

Hymne à la beauté du monde de Luc Plamondon interprétée par Diane Dufresne, puis Isabelle Boulay.

8 secondes des Cowboys Fringants

Hé ho des Colocs

Développement durable de Richard Desjardins

Mets du respect dans ton bac d’Alaclair Ensemble

Radio Artiste

Écoutez la musique des Cowboys Fringants, Les Colocs, Paul Piché et Isabelle Boulay