Abolition des commissions scolaires: Céline Lefrançois s'inquiète

Sacs d'école dans une classe de maternelle.

Le projet de Loi visant à transformer les commissions scolaires en centres de service est loin de faire l'unanimité dans l'Est-du-Québec.

La présidente de la Commission scolaire des Monts-et-Marées craint que les petites écoles ne souffrent de cette décision et soit contraintes de fermer en raison d'importantes pertes financières.

« Quand on ferme une école, c’est la vitalité du village qu’on atteint. On a maintenu une école de six élèves, une première au niveau provincial. Il y a peu de commissions scolaires qui se donnent cette priorité, mais nous on l’a fait. »

Céline Lefrançois, présidente de la Commission scolaire des Monts-et-Marées

Par ailleurs, elle ajoute que le gouvernement n'a rien fait pour améliorer le taux de participation provinciale aux dernières élections scolaires qui était d'à peine 5 %.

« Quand on a une difficulté au niveau d’une démocratie, on vérifie quels moyens on pourrait prendre pour l’améliorer. On ne s’est jamais penché là-dessus afin de trouver une solution pour améliorer notre démocratie. »

Céline Lefrançois, présidente de la Commission scolaire des Monts-et-Marées