DPJ : un nombre de signalements stable au Bas-Saint-Laurent

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Malgré la pandémie et le confinement qu’elle a entraîné, le nombre de signalements à la DPJ est demeuré stable au cours de la dernière année.

Du 1er avril 2019 au 31 mars 2020, la protection de la jeunesse a traité 2 763 signalements soit 53 de moins que l’année précédente.

La période plus spécifique de confinement n’a pas eu d’impact sur les signalements au Bas-Saint-Laurent qui ont augmenté de 1,2 % alors qu’ils ont chuté de plus de 20 % dans l’ensemble du Québec.

La négligence est la raison du plus grand nombre de signalements dans la région avec 36 % des cas alors que les abus ou risque d’abus physique suivent à 31 %.

La directrice de la protection de la jeunesse, Anne Duret, estime que les nombreux cas de négligence représentent un grand défi au Bas-Saint-Laurent.

« Il y a souvent derrière ça, non pas seulement une négligence brute, mais aussi des conditions de vie des familles et des enfants, des conditions de logement, etc. Je rêve du jour où on pourra mieux agir en amont de la protection de la jeunesse. »

Anne Duret, directrice de la protection de la jeunesse du Bas-Saint-Laurent