Importante hausse des signalements à la DPJ du Bas-Saint-Laurent

Anne Duret, directrice de la protection de la jeunes du Bas-Saint-Laurent et Mélissa Desjardins, directrice adjointe.

Hausse importante de près de 20 % des signalements à la DPJ du Bas-Saint-Laurent en 2018-2019.

L'organisation a reçu 2 816 signalements et 1 033 cas ont été retenus au cours de la dernière année.

Plusieurs facteurs expliquent cette hausse de signalements, selon la directrice de la protection de la jeunesse du Bas St-Laurent, Anne Duret.

« On a une grande sensibilité aux besoins des enfants au Bas-Saint-Laurent. On a quand même un revenu moyen inférieur à l’ensemble de la province. Et qui dit revenu moyen, dit d’autres sources de stress comme moins d’accès au logement. C’est un ensemble de facteurs qui peut expliquer l’augmentation. »

Anne Duret, directrice de la protection de la jeunesse du Bas-Saint-Laurent

Par ailleurs, la DPJ du Bas-Saint-Laurent fait bonne figure sur le plan provincial pour ce qui est de sa liste d'attente.

Grâce à l'ajout de l'équivalent de six employés supplémentaires, 20 dossiers sont toujours en attente d'évaluation.

« On a repris le contrôle de notre liste d’attente récemment. Normalement, pour être idéal, c’est 17 dossiers et on est très proche de cet objectif. Mais on est quand même monté jusqu’à 60-70 dossiers au printemps. »

Anne Duret, directrice de la protection de la jeunesse du Bas-Saint-Laurent

Par ailleurs, la rareté de main-d’œuvre affecte également les services de protection de la jeunesse, particulièrement pour les remplacements de congés de maternité ou de maladie.