Investissement majeur pour le secteur bioalimentaire du Bas-Saint-Laurent

André Lamontagne, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation

Le Bas-Saint-Laurent bénéficiera d’un investissement de près de 3,6 M$ sur trois ans pour le développement du secteur bioalimentaire.

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne était de passage à Rimouski pour en faire l’annonce.

2, 9 M$ sont octroyés par le gouvernement du Québec et le reste provient du milieu, notamment de l’Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent, du Collectif régional de développement des huit MRC de la région.

Le montant permettra notamment de réaliser différents projets qui touchent le secteur bioalimentaire sur le territoire.

« C’est vraiment le CRD qui est le maître d’œuvre. Il y a des appels de projets qui vont commencer le 15 mai. Après, ce sera la mise en œuvre et le suivi des projets. C’est un plan qui est pour la communauté et qui sera fait par la communauté. […] Il y a vraiment une vision, il y a la mobilisation du milieu et ils ont un super plan d’action. »

André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

Les acteurs du milieu qui souhaitent développer un projet ont jusqu’au 30 septembre pour le soumettre au CRD.

La députée de Côte-du-Sud, Marie-Eve Proulx, avait travaillé sur l’entente alors qu’elle était ministre déléguée au Développement économique régional et ministre responsable du Bas-Saint-Laurent. Elle souligne que l’investissement permet la relance post-pandémie.

Marie-Eve Proulx soutient également que le plan d’action était réaliste et réalisable puisqu’il contribue à soutenir des initiatives locales qui auront un effet concret et innovant pour l’économie régionale.

« Le Bas-Saint-Laurent a encore beaucoup de potentiel à offrir en matière d’autonomie et de bioalimentaire. C’est la région de la première école en agriculture au Canada à La Pocatière. C’est aussi la région de Colombe St-Pierre qui innove en matière culinaire. Donc qu’est-ce qu’il y a entre les deux, qu’est-ce qu’il y a pour les producteurs locaux et pour les citoyens qui veulent consommer davantage local ? »

Marie-Eve Proulx, députée de Côte-du-Sud