Marie-Eve Proulx devra répondre à de nombreuses questions

La ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, Marie-Eve Proulx, annonce la mise à niveau de l'urgence de l^'Hôpital de Rimouski.

La ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Marie-Eve Proulx, n’était pas au courant que le prolongement de la 20 ne figurerait pas au budget, selon le député de Rimouski.

Harold LeBel indique qu’il est du devoir de la ministre de s’assurer que les dossiers prioritaires de la région figurent au budget.

Or, le document déposé hier par le ministre des Finances, Éric Girard, a grandement déçu les élus de la région, notamment en ce qui a trait au prolongement de l’autoroute 20. « Est-ce que la ministre régionale a été convoquée par le ministre des Finances pour voir s’il manquait des choses au budget ? Hier, de la manière qu’elle a réagi au budget, j’ai l’impression qu’elle a appris des choses en même temps que moi », reproche-t-il.

« Elle est quand même la ministre régionale et elle a un rôle à jouer. Je ne suis pas sûr qu’elle ait fait la job, vraiment pas sûr. »

Harold LeBel, député de Rimouski

Harold LeBel et le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, avaient dénoncé en conférence de presse le 27 février dernier la charge de travail trop lourde de la ministre. Plusieurs organisations disent avoir de la difficulté à faire avancer certains dossiers régionaux.

Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia et Harold LeBel, député de Rimouski

Maude Parent, journaliste Bell Média | Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia et Harold LeBel, député de Rimouski

Marie-Eve Proulx devra répondre à de nombreuses questions, selon le directeur général de la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN), Jonathan Laterreur, qui s’est dit sous le choc au lendemain du dépôt du budget.

« À ma prochaine réunion avec la ministre Proulx, quand je vais l’avoir devant moi, je m’attends à comprendre ce qu’il y a dans les papiers du gouvernement pour le Bas-Saint-Laurent. Parce que pour le moment, il n’y a pas de façon de travailler avec quelqu’un qui ne veut pas travailler avec vous. Il faut qu’on puisse coopérer. »

Jonathan Laterreur, directeur général de la CCIRN

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