Un mauvais rêve qui se répète pour les producteurs du Bas-Saint-Laurent

Balles de foin embalées

Le manque de disponibilité et le prix du foin inquiètent plus que jamais les producteurs du Bas-Saint-Laurent.

Après un autre printemps très sec, ils n'ont pas été en mesure de faire le plein lors de la première coupe de la saison.

Résultat, plusieurs producteurs devront possiblement acheter leur foin à l'extérieur de la région afin d'être en mesure de nourrir leurs animaux.

Ayant vécu une crise semblable il y a deux ans à peine, le président de l'UPA du Bas-Saint-Laurent, Gilbert Marquis, revit le même mauvais rêve.

« On est un peu déçu de tout ça, lorsqu'il y a une crise, on devrait se donner la main tout le monde. On voit que le prix du foin est de 70 à 125 $ la balle ronde. À ce prix-là, il n'y a pas grand producteur qui vont en acheter. »

Gilbert Marquis, président de l'UPA du Bas-Saint-Laurent

Il ajoute que des producteurs du Bas-Saint-Laurent devront se résigner à sacrifier une partie de leur élevage.

« Je pense qu'il va se sortir encore des animaux mais il se fait présentement. Puis le problème, si on sort des animaux en grande quantité tout le monde, ça va surcharger les marchés et c'est le prix du boeuf qui va tomber. »

Gilbert Marquis, président de l'UPA du Bas-Saint-Laurent

Avec la collobarotion de Gabriel Le Marquand Perreault, journaliste Bell Média.

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