Un membre de La Meute donne sa version des faits

Un graffiti de La Meute devant le local de campagne de la candidate libérale Chantal Pilon.

Le chef démissionnaire de La Meute au Bas-Saint-Laurent condamne les agissements de l'un des membres de son groupe lors de la visite éclair de Justin Trudeau à Saint-Anaclet vendredi dernier.

Dominic Robert Rondeau et trois autres membres du groupe se sont invités au rassemblement, qui avait pour objectif d’appuyer à la candidate libérale Chantal Pilon.

Il rapporte qu'une seule personne aurait traversé la barrière dans le but de faire du grabuge et que cette dernière se serait fait intercepter par la GRC.

Monsieur Rondeau dit se dissocier de cette personne et avoir démissionné lundi.

Il estime également que la patte de loup dessinée devant le bureau de campagne de Chantal Pilon n'était pas un geste d'intimidation. « On voulait simplement lancer le message que La Meute est là pour surveiller les élections, comme on le fait toujours, explique-t-il. La sécurité de Chantal Pilon n’est pas compromise du tout. »

La candidate dans la circonscription de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques a porté plainte à la police contre La Meute.

Le dossier est entre les mains de la SQ et de la GRC.