Un second souffle à l'auberge Le Vieux Bicois

Auberge Le Vieux Bicois à Rimouski

D’importants changements s’amorcent à l’auberge Le Vieux Bicois alors qu’un nouveau propriétaire entre en jeu.

L’homme d’affaires Jérôme Bérubé vient de se porter acquéreur de l’établissement bien connu dans le district du Bic. Il entend rénover le bar Le Villageois au complet pour en faire un café-bar. L'entrepreneur dit vouloir faire « quelque chose de simple, mais de bien ».

Ex-propriétaire du Dépanneur Esso 7-24 qu’il a vendu il y a un an, M. Bérubé entend donner un nouveau souffle à l’auberge, qui a changé de mains à quelques reprises dans les dernières années. « C’est un établissement qui est considéré comme une institution au Bic, ça fait longtemps que ça roule, souligne-t-il. Depuis deux ans, ça fonctionnait moins, c’est sûr que la pandémie a eu son rôle à jouer. »

En avant-midi, l’établissement offrira du café, des viennoiseries, des soupes et des salades, et le soir, le bar sera ouvert pour les 5 à 7 avec une offre de vins et de bières de microbrasseries.

« J’ai juste 43 ans. J’avais acheté le dépanneur à 19, je l’ai eu pendant 22 ans. Après, je ne pouvais pas rester là à rien faire. Et au Bic, on n’a pas beaucoup d’offres. J’entendais souvent qu’il n’y avait pas de place pour prendre un café ou manger un sandwich. Ça a toujours été une place de rassemblements. Et il y a une opportunité pour le tourisme aussi. »

Jérôme Bérubé, propriétaire du Vieux Bicois

Le nouveau propriétaire, lui-même résident du Bic, précise que la partie auberge avec la salle de réception sera développée dans un an.

Les fermetures à répétitions des bars et des restaurants en raison de la pandémie ne font pas peur à l’entrepreneur. « Je vois ça d’un bon œil, ça va revenir. On va prendre notre temps, c’est sûr que ça va repartir et on va gérer au fur et à mesure. »

Avec la collaboration de Martin Brassard, journaliste Noovo Info