Une année touristique en dents de scie au Bas-Saint-Laurent

Une délégation de 40 Bas-Laurentiens comprenant des élus et des agents de migration Place aux jeunes est à Montréal afin de séduire les citoyens et les inciter à déménager en région.

Sans surprise, 2020 s'est avérée une année touristique décevante et en dents de scie dans la région. Dans son bilan, Tourisme Bas-Saint-Laurent mentionne un printemps catastrophique, un été achalandé mais une fin très abrupte cet automne.

Selon une étude de la Chaire de tourisme Transat, les deux tiers des entreprises touristiques du Bas-Saint-Laurent sont satisfaites de la saison estivale.

Toutefois, les pertes enregistrées au cours du printemps et de l'automne sont considérables et irrécupérables. En exemple, les revenus de location d'hôtel et d'unités d'hébergement ont fondu de 75 % d'avril à juin.  

Après un été satisfaisant, l'annonce du gouvernement invitant à limiter tous les déplacements le 28 septembre a mis un frein net à l'élan. Une annonce qui a provoqué l'annulation de dizaines de réservations en quelques jours à peine.

Résultat, des baisses instantanées variant de 40 jusqu'à 95 % pour les entreprises bas-laurentiennes. Une chose est certaine, cette industrie aura encore besoin d'aide.

« C'est sûr que nos entreprises vont devoir être aidées. Pas pour aller chercher des profits mais pour être capable de maintenir les infrastructures, c'est ce que j'entends sur le terrain, c'est ce que nos entrepreneurs nous disent. »

Pierre Lévesque, directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent

POUR ÉCOUTER L'ENTREVUE INTÉGRALE DE PIERRE LÉVESQUE:

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