GNL Québec annonce un premier pas vers la carboneutralité

Pipeline ISTOCK KODDA

Toujours dans le but d'atteindre une carboneutralité, GNL Québec appuie un projet de recherche sur le gaz naturel renouvelable forestier : la Chaire interuniversitaire de recherche-action sur la séquestration du carbone déploie ses activités dans les universités de Chicoutimi, de l'Abitibi-Témiscamingue et de Laval ainsi que l'École de Technologie supérieure.

L'investissement sera de 350 000 $ sur cinq ans. Pour le directeur du développement régional chez GNL, Stéphan Tremblay, il est tout à fait normal que ce type de recherche se fasse au Québec, dans les régions forestières. Selon lui, la biomasse forestière peut devenir une activité économique régionale. :

 

«On va prendre trois types d'essence d'arbre du Québec et on va les tester avec une usine pilote de gaz naturel renouvelable. Donc on fait avancer la recherche pour savoir à quelle mesure ça pourrait devenir une filiale énergétique intéressante. Le Québec pourrait le faire comme le font les pays scandinaves.»

 

Pour le futur complexe de liquéfaction de gaz naturel qui sera construit à Saguenay, Stephan Tremblay confirme qu'il pourrait techniquement utiliser dans l'avenir la biomasse pour son fonctionnement.

Rappelons qu'en janvier dernier, l'entreprise a demandé à la Chaire en éco-conseil de l'Université du Québec à Chicoutimi de lui proposer des façons de rendre son projet d'usine de gaz naturel carboneutre. La possibilité de soutenir la production de gaz naturel renouvelable à partir de la biomasse forestière en fait partie.